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Devoir terminé le 12 Février

devoir 6 Histoire cned 3éme

Devoir Histoire - Exercice - 3ème



Sujet :

1- Donne le nom complet des deux États allemands en 1949.
Ont-ils le même type de régime économique d’après la carte ?

2- Sous l’influence de quelle grande puissance est administrée la RDA d’après tes connaissances ?

3- Quelle est la situation de la ville de Berlin d’après la carte ?
Quel évènement en est à l’origine ?

Document 2 :

4- Que s’est-il passé en 1960 d’après ce texte ?
Quelles conséquences cela peut-il avoir en RDA ?

5- À partir du 12 août 1961, d’après tes connaissances, comment réagit la RDA à ce phénomène ?

Document 3 :

6- À quel évènement majeur de 1989 pour la ville de Berlin fait référence ce texte ?

Quelle fut la conséquence géographique et politique de cet évènement pour l’Allemagne ?

Paragraphe argumenté
À l’aide des informations tirées des documents et de tes connaissances, rédige un paragraphe
de 15 à 20 lignes sur le sujet suivant :
« L’Allemagne et Berlin depuis 1945 ».



Où j'en suis :

Document 3 :

6-événement majeur de 1989 pour la ville de Berlin fut le 7 novembre 1989 le gouvernement communiste à démissionner et la conséquence géographique et politique de cet événement pour l’Allemagne La RDA autorise alors la libre circulation de ses populations entre l’Est et l’Ouest, provoquant un afflux de personnes, et, dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, le Mur de la honte qui divise la ville de Berlin depuis le 13 août 1961 est brisé en plusieurs points par de jeunes allemands épris de liberté.


Paragraphe argumenté

« L’Allemagne et Berlin depuis 1945 ».

De 1949 à 1961 de nombreux Allemands de l'Est passent à l'Ouest par la frontière la plus perméable : Berlin. Le flot des migrants se gonfle au fur et à mesure de l'établissement du régime communiste en RDA.
Berlin coupée en deux par le mur : Après une première crise en 1948-1949 (blocus de Berlin-Ouest), la construction du mur de Berlin marque un des points culminants de la Guerre froide. Ce mur est destiné à arrêter les départs massifs vers l'Ouest.

La séparation de l'Allemagne et de Berlin en deux territoires distincts, de par leurs systèmes économique et monétaire, administrés à présent
par des représentations politiques divisées et antagonistes ne pouvait que conduire, dans un climat d'affrontement idéologique croissant, à la création, en 1949, de deux états allemands. Ainsi furent créés la
République Fédérale Allemande (RFA) le 7 septembre 1949 et la République Démocratique Allemande (RDA) le 7 octobre 1949. L'Allemagne fut donc divisée en deux pays pendant 41 ans, soit jusqu'à la réunification du 3 octobre 1990.


La chute du Mur de Berlin annonce une ère nouvelle, avec un communisme en perte de vitesse, qui conduit à la disparition actée à Alma-Ata de l’URSS le 21 décembre 1991,laissant place dans un premier temps à une communauté d’états indépendants (CEI), avant d’évoluer vers une autonomie des différentes républiques devenues autonomes, la plus vaste demeurant la Russie.

j'ai fait tous les questions mais je suis pas sure pour la 6 ... par contre j'ai fait le paragraphe argumenté pouvez vous me dire si c'est bon c'est assez urgent je suis très en retard sur l'envoi du devoir je vous remercie d'avance de votre aide


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1 personne(s) aide(nt) mezi59 : Neo97419

Attention, verifiez bien la justesse des réponses que l'on vous donne pour votre devoir.

avatar Neo97419

#1


Neo97419
3ème - 25 points - 05/02/2012 à 08:53

la plupard des reponce pour allemagne en1949 sont la dedans :) a toi de les trouver lool

Après 1945, seule une partie de l’Allemagne – l’occidentale – obtint une seconde chance en matière de démocratie. Au sein du Conseil parlementaire à Bonn, les représentants des Diètes librement élues dans les Länder situés dans les zones d’occupation française, britannique et américaine élaborèrent en 1948-49 une Constitution qui tirait les conséquences des erreurs de conception de la Constitution de l’Empire de 1919 et de l’échec de la République de Weimar ; ce fut la Loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne. La deuxième démocratie allemande devait être une démocratie parlementaire fonctionnant parfaitement, avec un chancelier fort ne pouvant être destitué que par un « vote de défiance constructif », c’est-à-dire par l’élection d’un successeur, et avec un président fédéral aux compétences limitées. Une législation concurrente n’était pas prévue, contrairement à la République de Weimar. La Loi fondamentale prévoyait d’emblée la lutte contre les ennemis déclarés de la démocratie, une lutte pouvant aller jusqu’à la perte des droits fondamentaux et l’interdiction des partis anticonstitutionnels par la Cour constitutionnelle fédérale. Les fondements de l’Etat étaient définis de manière à le soustraire à une majorité désireuse de modifier la Constitution. Une élimination « légale » de la démocratie, comme ce fut le cas en 1933, était donc impossible.



Alors que la partie occidentale de l’Allemagne tirait un enseignement « anti-totalitaire » du récent passé allemand, la partie orientale, c’est-à-dire la zone d’occupation soviétique qui devint plus tard la RDA, devait se contenter de conclusions « anti-fascistes ». Celles-ci servaient à légitimer la dictature d’un parti d’inspiration marxiste-léniniste. La rupture avec les fondements du régime nazi devait surtout se faire au moyen d’une politique de classe, d’une expropriation des grands propriétaires fonciers et des industriels. En revanche, les anciens « sympathisants » du nazisme pouvaient faire leurs preuves en contribuant à « l’édification du socialisme ». En RDA aussi, on a vu d’anciens membres du NSDAP accéder à des postes à responsabilités après la « dénazification ». Mais leur nombre était plus faible et leurs cas moins spectaculaires qu’en République fédérale.



Rétrospectivement parlant, on ne pourrait guère parler d’une « success story de la République fédérale » s’il n’y avait pas eu le « miracle économique » des années 1950 et 1960, le plus long boom économique du XXe siècle. Cette belle conjoncture donna sa légitimation à l’économie so­ciale de marché imposée par Ludwig Erhard, le premier ministre fédéral de l’Economie. Cette prospérité permit d’intégrer rapidement près de huit millions d’Allemands expulsés des anciens territoires orientaux de l’Empire allemand, de la région des Sudètes et d’autres régions de l’est et du sud-est de l’Europe centrale. Elle contribua de manière décisive à atténuer les différences de classe et de confession, à réduire l’attrait des partis radicaux, et à transformer en partis populaires les grands partis démocratiques – d’abord l’Union chrétienne-démocrate (CDU) et l’Union chrétienne- sociale (CSU), puis la social-démocratie (SPD). Or cette prospérité eut aussi un prix moral et politique. Elle permit à nombre de citoyens de la République fédérale d’éviter de se poser des questions douloureuses sur leur rôle entre 1933 et 1945 ou d’éviter que les autres ne les posent. Le philosophe Hermann Lübbe qualifiait cette attitude face au passé récent de « mutisme communicatif » (et l’estimait nécessaire à la stabilisation de la démocratie en Allemagne de l’Ouest).



Dans la République de Weimar, la droite était nationaliste et la gauche internationaliste. Ce fut l’inverse en République fédérale : les forces du centre droit dirigé par le chancelier Konrad Adenauer favorisaient une politique d’ancrage à l’Ouest et d’intégration supranationale de l’Europe de l’Ouest ; la gauche modérée, la social-démocratie dirigée par son premier secrétaire général d’après-guerre Kurt Schumacher puis son successeur Erich Ollenhauer, se donnait volontiers un caractère national en accordant à la réunification la priorité sur l’intégration à l’Ouest. Ce n’est qu’en 1960 que le SPD se plaça sur le terrain des Accords de Paris qui ont permis à la République fédérale d’entrer à l’OTAN en 1955.



Les sociaux-démocrates devaient faire ce pas s’ils voulaient assumer des responsabilités gouvernementales en République fédérale. Ce n’est que sur la base des Accords de Paris qu’ils purent entrer en 1966 dans un gouvernement de grande coalition comme partenaire junior et, trois ans plus tard, entamer sous le premier chancelier social-démocrate Willy Brandt cette nouvelle Ostpolitik qui permit à la République fédérale d’apporter sa contribution à la détente entre l’Est et l’Ouest, de placer les relations avec la Pologne sur de nouvelles bases grâce à une reconnaissance (non sans réserves sur le plan juridique) de la frontière Oder-Neisse, et d’entamer des relations contractuelles avec la RDA. L’accord quadripartite conclu en 1971 sur Berlin, qui ne concernait en fait que Berlin-Ouest et ses rapports avec la République fédérale, aurait lui aussi été impossible sans l’intégration à l’Ouest du plus grand des deux Etats allemands.



Les traités avec l’Est (1970–1973) du gouvernement social-démocrate et libéral Brandt-Scheel étaient avant tout une réponse au durcissement de la partition de l’Allemagne symbolisé par la construction du mur de Berlin le 13 août 1961. La réunification s’éloignant de plus en plus, la République fédérale se devait de rendre les conséquences de cette partition moins insupportables et, ainsi, de préserver la cohésion nationale. Le rétablissement de l’unité allemande restait officiellement un objectif de la République fédérale mais l’idée qu’il existerait un jour un nouvel Etat national allemand ne cessa de reculer après la conclusion des traités avec les pays de l’Est – et ce bien plus rapidement chez les jeunes Allemands de l’Ouest que chez les plus âgés.



Mais, dans les années 1980, l’ordre d’après-guerre se mit progressivement à vaciller. La crise des pays de l’Est commença en 1980 avec la création du syndicat indépendant Solidarnosc en Pologne, qui fut suivie par l’établissement de la loi martiale fin 1981. Tout juste trois ans et demi plus tard, en mars 1985, Michael Gorbatchev arriva au pouvoir en Union soviétique. Le nouveau secrétaire général du parti communiste soviétique exprimait en janvier 1987 une idée vraiment révolutionnaire : « Nous avons besoin de la démocratie comme de l’air pour respirer. » Ce message stimula les mouvements en faveur des droits civiques en Pologne, en Hongrie, en Tchécoslovaquie et en RDA. A l’automne 1989, la pression des protestataires dans l’Etat est- ­allemand était si forte que le régime communiste n’aurait pu être sauvé que par une intervention militaire de l’Union soviétique. Mais Gorbatchev n’y était pas disposé. Il s’ensuivit une capitulation des cadres du parti de Berlin-Est devant la révolution de velours en RDA : le 9 novembre 1989, le mur de Berlin – un symbole d’oppression comme l’était la Bastille deux siècles auparavant – tombait.


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